Au-delà de considérations environnementales et sociales, la transition écologique se traduit aussi par un certain nombre d’évolutions économiques, notamment en termes d’emplois et de formations.
La nécessaire adaptation des territoires aux changements climatiques s’accompagne de l’émergence de nouveaux métiers directement (et indirectement) liés aux enjeux de la transition écologique. Parmi ces métiers, on compte notamment les experts et expertes en efficacité énergétique, les éco-conseillers et conseillères ou encore, les analystes ESG qui s’intéressent aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Outre l’émergence de ces nouveaux métiers, l’adaptation économique liée à la transition écologique se traduit également par l’évolution des métiers existants, par le prisme de la formation. À titre d’exemple, les métiers du bâtiment, de l’industrie ou du tourisme, particulièrement prégnants en Provence-Alpes-Côte d’Azur, doivent progressivement se transformer pour intégrer des critères environnementaux de plus en plus importants.
Si ces évolutions peuvent parfois être perçues comme des contraintes ou de nouveaux défis, elles restent indispensables et doivent être appréhendées comme de nouvelles opportunités territoriales.
C’est en ce sens que la stratégie de planification écologique comporte une feuille de route dédiée à l’emploi et la formation. En outre, les organismes tels que le groupement d’intérêt public Carif-Oref Provence-Alpes-Côte d’Azur contribuent activement à la production de données ou d’outils permettant d’évaluer les besoins et les enjeux de formation en lien avec la transition écologique.
Cette page permet de centraliser plusieurs de ces données.
